EVALUATION FINALE EXTERNE DU PROJET MEKONG INFO DURABLE (Cambodge, Laos, Myanmar, Vietnam)

Countries
  • Cambodia
  • France
  • Lao People’s Democratic Republic (the)
  • Myanmar
  • Viet Nam
Organization
  • CFI
Type
  • Consultancy
Career Category
  • Monitoring and Evaluation
Years of experience
  • 3-4 years
Themes
  • Climate Change and Environment
  • Gender
  • Protection and Human Rights

https://cfi.fr/fr/appel-offres/marche-relatif-la-commande-dune-evaluatio…

CFI, l’agence française de développement médias, et le Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères souhaitent procéder à l’évaluation finale externe du projet régional dénommé « MEKONG INFO DURABLE ». Ce projet a été conçu par l’attaché audiovisuel régional en poste à Hô Chi Minh Ville (Vietnam), le Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères (la DGM/DCERR/CM) et CFI, et mis en œuvre par CFI depuis avril 2019 jusqu’en avril 2021 (24 mois au total). Il est doté d’un budget de 800 K€ en provenance du Ministère de l’Europe et des Affaires Etrangères (FSPI régional n°2019-90 « centrale », porté par DCERR/CM).

Ce FSPI régional également intitulé « Journalisme scientifique pour un développement durable de la région du Mékong » vise à améliorer le traitement des sujets d’actualité scientifique peu ou mal couverts par les médias du Vietnam, du Cambodge, du Laos et du Myanmar (Birmanie). Il est conçu pour répondre à trois grandes problématiques :

Ø La sensibilisation des populations aux objectifs du développement durable ;

Ø La formation des journalistes et des relais de la société civile ;

Ø La gouvernance et l’Etat de droit.

Le projet « MEKONG INFO DURABLE » a pour objectif principal de promouvoir un journalisme contribuant au développement durable de la région du Mékong dans ces 4 pays. Il lui est attribué le marqueur Genre « 1 » de l’OCDE.

Cet objectif principal est décliné en 2 objectifs spécifiques ou composantes, ainsi formulés :

1) Consolider les fondamentaux du journalisme numérique en vue d’une spécialisation scientifique ;

2) Développer des capacités de production de contenus sur la protection de l’environnement et les changements climatiques (ODD 12, 13 et 15), ainsi que sur les modes de production et de consommation durables et la santé (ODD 2, 3).

De plus, une composante de management du projet – Activités transversales est également mentionnée dans la note de présentation de ce FSPI.

L’évaluation finale externe vise à :

Ø évaluer le projet « MEKONG INFO DURABLE » au travers des critères CAD de pertinence, cohérence, d’efficacité, d’efficience, d’effets, d’impact et de durabilité ;

Ø mesurer le niveau d’atteinte des objectifs initialement fixés ;

Ø apprécier les résultats obtenus à court et moyen termes sur un échantillon représentatif de bénéficiaires direct·e·s, indirect·e·s et finaux du projet ;

Ø tirer des enseignements et proposer des recommandations d’ordre stratégique et opérationnel (notamment en termes d’objectifs, de modes opératoires et de champs d’intervention) à privilégier dans la perspective d’un futur projet « FSPI » qui pourra notamment aborder la vulgarisation des travaux scientifiques en matière de sécurité environnementale et de santé, en particulier face aux nouveaux défis créés par la pandémie de la Covid-19,

Ø évaluer de manière prospective les besoins et les opportunités d’appui aux journalistes et aux médias qui s’inscrivent dans cette perspective.

Les principales questions évaluatives pourraient être les suivantes :

A. En termes de pertinence et de cohérence :

A.1. Le projet, tel qu’il a été conçu, notamment dans le choix des pays, des partenaires de mise en œuvre et institutionnels, des bénéficiaires directs et des activités, était-il pertinent pour atteindre les objectifs poursuivis, principal et spécifiques ?

A.2. Le projet répondait-il aux besoins de professionnalisation des journalistes, des médias bénéficiaires et des espaces de formation ?

A.3. Les objectifs poursuivis par le projet sont-ils toujours d’actualité ?

A.4. Les objectifs fixés par le projet étaient-ils réalistes et atteignables ?

A.5. La structure logique du projet était-elle basée sur des relations de cause à effets solides ? Les objectifs à atteindre étaient-ils cohérents entre eux ? Les activités prévues permettaient-elles d’atteindre les objectifs opérationnels et les résultats attendus, dans le chronogramme et avec les moyens humains et financiers envisagés ? Le projet a-t-il pris en compte les particularités des contextes locaux de chacun de ces 4 pays ?

A.6. L’approche Genre du projet est-elle pertinente et cohérente par rapport aux objectifs du projet, aux enjeux de développement durable et à la stratégie internationale de la France pour l’égalité entre les hommes et les femmes (2018-2022) ? Le projet a-t-il veillé à la promotion de l’égalité femmes hommes et à la prise en compte des attentes et des besoins spécifiques des femmes, notamment à travers le choix et le nombre (parité) des intervenant·e·s expert·e·s formateurs·trices, des médias bénéficiaires et des bénéficiaires direct·e·s, le choix des sujets traités et l’angle de traitement de ces sujets ?

A.7. Le projet a-t-il pris en compte les autres projets développés par d’autres bailleurs ou opérateurs sur le même secteur et concourant au même objectif général de promotion d’un journalisme contribuant au développement durable de la région du Mékong ? Les médias et journalistes bénéficiaires ont-ils bénéficié d’autres appuis (sous forme de coopération ou sous forme commerciale) de la part d’autres organismes, répondant aux mêmes besoins de renforcement de leurs compétences en matière scientifique pour les aider à produire des contenus contribuant au développement durable de leur pays ou de la région ?

B. En termes d’efficacité :

B.1. Les objectifs du projet ont-ils été atteints ou sont-ils susceptibles de l’être ?

B.2. Quelles ont été les principales raisons de la réalisation ou de la non-réalisation de ces objectifs ?

B.3. Les activités menées sont-elles jugées utiles et de qualité par les bénéficiaires direct·e·s (responsables pédagogiques des centres de formation, formateur·trice·s, journalistes) ?

B.4. Les bénéficiaires direct·e·s des activités ont-ils·elles réussi à s’approprier et à mettre en œuvre de manière concrète les enseignements, conseils, recommandations prodiguées par les expert·e·s intervenant·e·s en charge d’apporter les différents appuis en termes de compétences journalistiques générales et spécialisées, et de connaissances scientifiques ? Les formations spécialisées, les visites de terrain, les voyages d’études ont-ils permis un meilleur transfert de compétences entre les formateurs·trices, les expert·e·s et les bénéficiaires et une meilleure appropriation de celles-ci ? ont-ils eu les effets attendus en termes de développement professionnel des bénéficiaires et d’atteintes des résultats pour la production de contenus de vulgarisation scientifique pertinents et compréhensibles par les bénéficiaires finaux ?

C. En termes d’efficience :

C.1. Les activités menées ont-elles été réalisées telles qu’initialement prévues, dans le chronogramme et les conditions initiaux, dans chacun des 4 pays ? Dans le cas contraire, et en particulier au regard de la crise sanitaire, quelles ont été les mesures correctives mises en œuvre et leurs justifications, par exemple « la Mekong Media Initiative » ?

C.2. Le projet a-t-il mobilisé les ressources matérielles, financières et humaines prévues et appropriées, au regard du chronogramme et des contraintes externes ?

C.3. Comment s’est déroulée la coordination entre CFI, le MEAE, et les autres parties prenantes, à savoir les partenaires de mise en œuvre, les partenaires institutionnels, les responsables pédagogiques des centres de formation au journalisme, les formateur·trices, les expert·e·s, les médias et les journalistes bénéficiaires du projet ?

C.4. La communication autour du projet a-t-elle atteint ses objectifs ? A-t-elle permis une bonne visibilité des objectifs du projet et de ses activités auprès des publics ciblés ?

C.5. De quelle manière ont été gérés les besoins spécifiques à chaque pays et à chaque structure bénéficiaire, par CFI et par les formateurs·trices et expert·e·s ?

D. En termes d’effets, d’impact et de durabilité :

D.1. Le projet a-t-il eu les effets attendus sur les centres de formation, les médias et les journalistes bénéficiaires direct·e·s et leurs collaborateurs·trices ? Les activités menées ont-elles permis d’améliorer de manière sensible et durable la diffusion de contenus vulgarisant des sujets scientifiques sur les questions de l’environnement, dans les médias bénéficiaires et plus généralement sur le web et sur les nouveaux médias ? Les médias et les journalistes bénéficiaires ont-ils réussi à rencontrer leur public et à interagir avec lui sur les sujets environnementaux ?

D.2. Le projet a-t-il permis de faire émerger un savoir-faire et des bonnes pratiques particuliers au sein des centres de formation et des médias bénéficiaires du projet ? Quelles sont les évolutions majeures et durables au sein de ces organismes en termes de montée en compétences et de reconnaissance d’expertise dans le secteur scientifique et du développement durable ? Les productions des journalistes formé·e·s et spécialisé·e·s voient-elles leur audience accrue ou diversifiée ?

D.3. Les bénéficiaires finaux du projet que sont les usagers des médias numériques et des médias traditionnels accessibles en ligne dans ces 4 pays, ont-ils perçu une évolution dans les contenus diffusés par les bénéficiaires direct·e·s depuis le début du projet ? si oui, laquelle (amélioration de l’offre éditoriale, amélioration de l’accessibilité des articles, etc…) ?

Les recommandations et préconisations attendues :

A partir des enseignements tirés de son analyse et de comparaisons par rapport à d’autres méthodes d’intervention mobilisées sur des projets similaires, l’évaluateur·trice formulera des recommandations stratégiques, méthodologiques et opérationnelles pour donner des pistes de réflexion en vue de l’élaboration d’un futur projet « FSPI » qui visera un objectif général similaire et déterminera un objectif spécifique en lien avec les priorités politiques de la France pour cette partie de l’Asie et selon les enjeux récents issus notamment de la crise sanitaire.

How to apply

1. Présentation des offres sous format électronique

La présentation des offres se déroulera en une phase unique d’analyse des candidatures et des offres techniques et financières, qui seront remises à CFI uniquement sous format électronique. Les offres seront rédigées en français.

Les candidats adresseront leur candidature et leur offre technique et financière sous format électronique à l’adresse [email protected] avant la date et l’horaire limite de remise des offres, à savoir avant le lundi 1er mars à 14h, heure de Paris (logiciels admis : WORD, EXCEL et PDF), en indiquant dans le corps du message la liste exhaustive, le nombre et le titre exact des fichiers envoyés.

En cas de dossiers trop lourds, les candidat·e·s sont invité·e·s à les transmettre par WE TRANSFER ou tout autre logiciel de transmission électronique, à l’adresse [email protected], après en avoir informé CFI par mail à cette même adresse, en indiquant la liste exhaustive et le titre exact de chacun des fichiers transférés.

La Chargée de mission évaluation qualité adressera un mail de réponse à chaque candidat·e pour lui confirmer la bonne réception de ces documents. Les candidat·e·s pourront ainsi s’assurer de la bonne réception par CFI de l’ensemble de leurs documents.

Tout dossier incomplet sera rejeté.

1.1 Renseignements concernant le dossier de candidature

Le dossier de « Candidature » du candidat contiendra les pièces suivantes :

· Une lettre de candidature accompagnée du pouvoir de la personne habilitée à signer ;

· Un extrait à jour de l’immatriculation du candidat au Registre du Commerce et des Sociétés

(Kbis pour une entreprise) ;

· Une déclaration du chiffre d’affaires des trois derniers exercices disponibles ;

· Une déclaration indiquant les effectifs moyens annuels du candidat, et leur ancienneté ;

· Les références de projets similaires à celui objet du marché sur les trois dernières années, avec indications suivantes : nom du client, descriptif succinct de la prestation, date de réalisation, contact du client.

· le présent cahier des charges techniques et administratives, paraphé à toutes les pages, daté et signé avec la mention manuscrite « lu et approuvé » et revêtu du cachet de la société en page 15 ;

· Diverses documentations s’il le juge utile (facultatif).

De plus, le soumissionnaire retenu devra fournir, dans les meilleurs délais sans que ceux-ci n’excèdent sept (7) jours comptés à partir de l’envoi du courriel de CFI en faisant la demande, les documents suivants :

· Les pièces prévues aux articles D8222-5 et D8222-8 du code du travail ;

· Les attestations et certificats délivrés par les organismes compétents prouvant qu’il a satisfait à ses obligations fiscales et sociales – obligatoirement rédigées en langue
française –;

· L’IBAN de la société contractante.

CFI invite les candidat·e·s à s’assurer dès la constitution de leur offre, qu’ils seront bien en mesure de fournir tous ces documents dans ce délai. Si le candidat n’est pas en mesure de transmettre à CFI l’ensemble de ces documents à l’issue de ce délai de 7 jours, son offre sera rejetée et il sera éliminé. Le candidat suivant sera alors sollicité pour produire les documents demandés avant que le marché ne lui soit attribué. Si nécessaire, cette procédure pourra être reproduite tant qu’il subsiste des offres appropriées. Si les offres restantes, bien que conformes à l’objet du marché, ne sont pas acceptables, la procédure de passation du marché peut être déclarée infructueuse.

* Pour les soumissionnaires étrangers, il conviendra de fournir la copie légalisée d’un document équivalent.**

1.2 Renseignements concernant l’offre technique et financière

L’offre technique et financière sera rédigée en français sous format word ou pdf et présentée de la manière suivante :

L’offre technique ne dépassera pas 20 pages (hors annexes).

Le cabinet d’évaluation exposera sa compréhension de l’évaluation attendue. Il fera état de sa propre expérience sur la manière d’aborder l’évaluation de l’aide au développement des médias, via le renforcement de connaissances et capacités des journalistes, notamment sur des thématiques scientifiques liées au développement durable, dans la région du Mékong, notamment dans les 4 pays concernés par le projet (Cambodge, Laos, Myanmar, Vietnam).

Il proposera une matrice d’évaluation pour répondre au cahier des charges et donnera les indications utiles sur les méthodes proposées (types d’enquêtes, parties prenantes interrogées, …).

Le cabinet d’évaluation fournira un calendrier prévisionnel de son évaluation et indiquera sa disponibilité sur la période couvrant l’évaluation jusqu’à la remise de son rapport final.

Il pourra proposer une adaptation de l’organisation proposée pour son évaluation, sous réserve d’en justifier l’intérêt et de préserver le dialogue avec le comité de pilotage.

La répartition des jours-expert par phase de l’évaluation et par membre de l’équipe sera indiquée. Les noms des expert·e·s et leurs fonctions spécifiques dans le cadre de cette évaluation seront précisés. Un tableau récapitulatif mettra en regard le(s) nom(s) de(s) expert·e·(s), les principaux travaux à effectuer et le nombre de jours/expert correspondant. Le nombre total de jours-expert prévu sera également pris en considération.

Les références du cabinet d’évaluation devront être détaillées, en matière d’évaluations de projets similaires, dans le secteur des médias, si possible dans la région du Mékong et sur les problématiques de vulgarisation des contenus scientifiques liés au développement durable. Les profils des expert·e·s évaluateurs·trices proposés seront présentés, ainsi que leur curriculum vitae.

L’usage de schémas et graphiques sera limité au strict nécessaire.

L’offre financière sera attachée à l’offre technique et devra afficher le détail des postes.

La durée de validité des offres est de 120 jours à compter de la date limite de réception.

2. Délai de dépôt des offres, comprenant la candidature et l’offre technique et financière :

Les courriels contenant les candidatures et les offres devront être parvenus au plus tard :

le lundi 1er mars à 14h, heure de Paris,

à l’adresse mail « [email protected] »

Ce délai ne peut être dépassé. Aucune offre déposée au-delà des date et heure indiquées ci-dessus ne sera prise en compte.

Les dossiers qui seront transmis après la date et l’heure limite ne seront pas examinés.

3. Pièces contractuelles

Les pièces constitutives du marché comprennent, par ordre de priorité décroissant :

  1. Le présent cahier des charges techniques et administratives ;

  2. Le contrat de prestation de service expertise que CFI établira à destination du cabinet retenu, contenant les conditions générales et les conditions particulières ;

  3. L’offre du cabinet retenu.

En cas de contradiction entre les différentes dispositions de ces documents ou de difficultés d’interprétation de celles-ci, les parties conviennent expressément que prévalent les dispositions du cahier des charges techniques et administratives et du contrat de prestation de service expertise de CFI par ordre décroissant.

4. Jugement des candidatures et des offres techniques et financières

Seuls les dossiers complets, ne présentant pas d’irrégularité(s), comprenant tous les documents demandés et reçus dans les délais seront examinés. Les autres dossiers seront rejetés.

Le présent cahier des charges techniques et administratives doit être paraphé à toutes les pages et daté, signé, revêtu du cachet de la société en page 16 ; le·a signataire n’oublie pas d’indiquer son nom et sa qualité, et de fournir son pouvoir d’engager sa société. Les dossiers réguliers en leurs formes seront analysés un à un, puis comparativement.

En fonction de cette analyse, le comité de pilotage pourra, le cas échéant, convoquer certains soumissionnaires à une présentation orale et leur demander librement les précisions ou compléments d’information qui seront jugés nécessaires quant à la teneur de leur offre.

Le comité de pilotage pourra engager une phase de négociation qui portera sur le prix, la qualité, les délais et les éléments d’exécution du marché, et qui sera formalisée par des échanges écrits, pendant une durée qui n’excèdera pas 15 jours.

Les offres seront jugées et classées selon les critères pondérés suivants :

Compréhension des termes de référence et des attentes de l’évaluation = 22

**

**

Qualification de l’équipe d’évaluation = 22

**

**

Expérience d’évaluations similaires = 22

**

**

Qualité de la méthodologie proposée et de la présentation de l’offre = 24

**

**

Coût hors taxes de la prestation = 10

*

*

L’évaluation des offres est effectuée sur un total de 100. Le marché sera attribué au soumissionnaire qui aura présenté l’offre obtenant le total le plus élevé. Il est précisé que l’attribution du marché n’ira pas nécessairement au moins disant financier.

Le soumissionnaire retenu devra fournir, dans les meilleurs délais, sans que ceux-ci n’excèdent sept (7) jours comptés à partir de la lettre recommandée avec avis de réception ou du courriel de CFI en faisant la demande, les attestations fiscales et parafiscales – obligatoirement rédigées en langue française – indiquées au paragraphe 7.1.1.

Si une offre apparaît anormalement basse, le comité de pilotage pourra la rejeter par décision motivée après avoir demandé par écrit les précisions qu’il juge utiles et vérifié les justifications fournies.

5. Informations

Tous renseignements d’ordre technique et/ou administratif peuvent être demandés par courriel uniquement, à l’attention de Marie-Laure BRILLET, Chargée de mission évaluation qualité, aux adresses suivantes : [email protected] et [email protected].

PRIX et REGLEMENT DES COMPTES

1 : Valeur estimée du marché exprimée hors taxes :** le marché ne pourra dépasser
35.000 € HT (trente-cinq mille euros hors taxes). **

2 : Le prix, exprimé en euros, est réputé global et forfaitaire et inclut notamment :

  • les charges fiscales et parafiscales frappant obligatoirement la prestation ;

  • l’ensemble des vacations et frais de déplacement et toutes sujétions nécessités par les réunions à prévoir avec les différents services de CFI et du prestataire ;

  • l’ensemble des vacations et frais de déplacement et toutes sujétions nécessités par l’acquisition de la connaissance nécessaire à l’évaluation (et notamment les frais de transports nationaux et internationaux, visas, assurances, hébergements, et repas sur les territoires objets de l’évaluation, sans que cette liste soit limitative) ;

  • les prestations d’études jusqu’à l’approbation des différents dossiers et notices par CFI ;

  • les frais de secrétariat et notamment de reprographie.

Le montant des facturations sera majoré de la T.V.A. au taux en vigueur au moment de l’établissement de la facture. Si ce taux venait à changer au cours du marché, le nouveau taux s’appliquerait de plein droit.

3 : Le prix sera ferme pendant toute la durée d’exécution du contrat. Le prix sera réglé selon l’échéancier suivant :

  • 1ère tranche : 40% à la signature du contrat de prestation de service expertise de CFI,

  • 2ème tranche : 30% à la livraison du projet complet de rapport d’évaluation,

  • 3ème tranche : 30% à l’acceptation du rapport final d’évaluation.

Tout règlement doit comporter le bon pour paiement de la facture contresigné par la Direction générale, sans préjudice du respect des procédures internes de règlement propres à CFI.

Les prestations faisant l’objet du marché seront réglées à terme échu, dans un délai de
30 jours fin de mois à compter de la réception de la facture.

To help us with our recruitment effort, please indicate in your email/cover letter where (ngotenders.net) you saw this job posting.

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